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Notre Histoire, du rêve à la réalité.

Chez Vaïvaï tout est parti d’un rêve, d’un projet de vie de 2 amis. Mais du rêve à la réalité la route est souvent longue et semée d’embûches. Retour sur une aventure humaine extraordinaire et riche en émotions.

C’était mieux avant. Ou pas !

 

1998, la France est championne du monde de foot et Manu et Gaétan entrent en seconde au lycée Louis Barthou à Pau. Le meilleur lycée du monde pour les deux amis : 3000 élèves, des surfeurs, des jongleurs, des skateurs et surtout des grèves fréquentes qui permettent d’aller se ressourcer sur la grande plage de Biarritz…

La grande plage de biarritz
La grande plage de biarritz

 

Le BAC en poche, ils « montent » à la capitale pour poursuivre leurs études et se retrouvent dans la même classe. C’est le début d’une longue période d’insouciance sur les campus de Jouy en Josas et de Cergy…où ils profitent des joies de la vie étudiante.

En 2006, Manu s’envole pour le Chili et Gaétan part passer une année au Brésil. Là-bas, il assistera au lancement sur le marché brésilien de l’eau de coco… en pack. C’est un gros carton au Brésil. La germe de coco est plantée dans sa tête et ne cessera de ce développer. Et si ça marchait en France ?

 

Près d’un an plus tard, les 2 amis se retrouvent de manière complètement fortuite sur l’île de Pâques (véridique). Un dépaysement propice aux longues discussions sur ce qu’ils veulent faire de leur vie après l’école. Et si on montait une boite ? Il n’y a pas d’eau de coco en France alors que tout le monde en boit au Brésil…

2006, Gaétan assiste au lancement de
l’eau de coco en pack, au Brésil.
Une idée qui ne le quittera plus !

Mais fini les vacances et la vie étudiante. Retour à Paris et retour a la réalité aussi. Manu troque sa paire de tongs et son maillot de bain pour le costard-cravate et devient consultant. Gaétan part bosser à l’atelier des chefs, l’école de cuisine qui monte.

 

Chassez la coco, elle revient au goulot.

 

L’année 2009 marquera l’année du tournant. Marre de la réalité, ils démissionnent et se lancent. Direction les cocotiers. En septembre de cette même année, ils préparent le premier d’une longue série de voyages aux Philippines.
L’objectif ? Rencontrer un producteur d’eau de coco et le convaincre de leur vendre le précieux liquide. Convaincre est le bon terme, car quand il voit les 2 compères débarquer à la porte de la plantation pour la première fois, il tombe des nues : »Mais vous avez quel âge ? »

 

Pourtant prévoyant, ils avaient laissé pousser la barbe pour se vieillir un peu. Mais à 26 ans chacun, pas évident de paraître crédible. Heureusement, avec des argument solides, et quelques semaines de discussions, c’est signé. Le premier container sera livré dans quelques mois.

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L’aventure commence vraiment.

D’ailleurs, comment on la vends cette eau ? Retour à Paris, et après une dizaine de brainstormings (Les amis, ça sert ! Merci à eux.), ça y est ! ils ont le nom : ce sera « Vaïvaï ». C’est simple, dynamique et exotique. Parfait.
Reste à trouver un style et le design du packaging qui saura mettre en avant la naturalité du produit. C’est Jérôme qui s’en chargera… (et s’en charge encore !). On est alors en février 2010.

 

Avec une 1ère maquette du pack et un échantillon en poche, il est temps de trouver les premier clients. Ils décrochent leurs téléphones et après (quelques) beaucoup d’appels…

 

RDV est prit et Banco ! C’est l’enseigne Monoprix qui leur donne leur chance ! Ca étonne encore Manu et Gaétan : Dans 3 mois les petites briquettes blanches et vertes seront sur les étagères de l’enseigne.

 

Juin 2010 marque donc LE lancement OFFICIEL de Vaïvaï. Manu et Gaétan sont à bloc, et animent, animent, animent encore en magasin : « Bonjour, vous connaissez l’eau de coco ? ».

 

Un début enthousiasmant, mais il faut rapidement se rendre à la réalité en Aout 2010 : comme ils ont commencé petit, les poches se vident rapidement. Heureusement tout le monde s’y met pour les soutenir : famille, amis, amis d’amis, et même les anciens patrons de Gaétan… De quoi tenir jusqu’au prochain coup dur !

 

Allo Monoprix ?
C'est Vaïvaï.
On a un super produit à vous proposer !

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C’est le métier qui rentre… celui d’entrepreneur.

 

Début 2011, le téléphone sonne. Au bout du fil, leur fournisseur d’eau de coco, qui leur annonce une hausse de prix de … 85% !?!. « Comment on fait?? ».
Il faut rapidement trouver une autre source d’eau de coco. Manu et Gaétan s’envolent alors pour l’Asie à la recherche de partenaires plus fiables et souhaitant construire une relation sur le long terme avec eux…

 

Les concurrents débarquent dans l’hexagone !

 

Heureusement, en aout 2011 les ventes d’eau de coco sont au rendez-vous, et Monoprix aimerait bien lancer un format 1L. Pas de problème pour les garçons, bien au contraire, c’est déjà dans les cartons 🙂 Le téléphone sonne de plus en plus. Les briquettes se retrouvent sur de plus en plus de rayonnages.
Mais avec tout ça, il va falloir commencé à embaucher. C’est chose faite en Janvier 2012 avec leur première salariée, Florie (qui s’occupera de développer le marketing et la com’ de Vaïvaï) et là… deuxième gros coup dur : les concurrents étrangers débarquent en France et ils sont (beaucoup beaucoup) plus riches que les 2 amis.

 

Heureusement que les clients aiment bien Vaïvaï, « leur petite marque française! » et de fil en aiguille, la société se développe. Il faut penser à l’avenir et voir en plus grand. Hasard du calendrier, en Janvier 2013, ils rencontrent un autre entrepreneur Français qui a une société de distribution, forte de 300 commerciaux dans toute la France. Du solide ! Mais surtout, cet entrepreneur pense qu’ensemble, ils peuvent battre les américains (vous savez, les fameux concurrents beaucoup beaucoup plus riches 😉 ) et inonder la France d’eau de coco. L’avenir lui donnera raison !

 

Un vent de liberté !

 

Cette même année, pour la période estivale Emmanuel et Gaétan réalise un de leur rêves d’étudiants : délocaliser le siège de Vaïvaï dans le Sud-Ouest, pour pouvoir surfer avant et après le boulot ! L’équipe est enthousiaste et accepte l’expérience avec plaisir.
Entre soleil et plage, ils lancent une opération « sea-marketing » et font déguster l’eau de coco au milieu de l’eau, planter sur leurs planches de surf ! Des efforts qui payent et attirent les médias, curieux de cette nouvelle boisson naturelle, propulsée sur le marché français par une petite société… française.

 

D’ailleurs, c’est le passage en aout 2014, dans l’émission Capital, qui mettra un très beau coup de projecteur sur l’eau de coco… et qui fera littéralement exploser la demande en magasin. Ce qui donnera à Vaïvaï, les moyens de rêver encore plus grand.

 

Presque tout d’une grande !

 

Dans l’hiver 2015, c’est la première rencontre avec Gaël Monfils, le tennisman. Gaël aime bien la marque, le produit, et le courant passe bien avec les 2 créateurs de Vaïvaï. Un beau partenariat entre le joueur et la petite marque vient de voir le jour.
2015, c’est aussi l’année où Vaïvaï voit ses premières briquettes passer les frontières, et où la marque part à la conquête de ses premiers clients en Belgique et en Suisse. Attention, Vaivai is International !

 

2016 : Les équipes mettent le turbo et Vaïvaï lance un tas d’innovations autour de la noix de coco : la Gamme création (des cocktails à l’eau de coco, sans alcool), de l’huile de coco biologique, et de délicieux pétales de noix de coco, toastés au four.

 

Pour 2017 et les années suivantes… l’histoire reste encore à écrire, mais elle semble prometteuse, alors revenez de temps en temps sur cette page, pour la découvrir 😉